Histoire antique de la Palestine : Les premiers habitants

I L’antiquité de la Palestine

1. Les premiers habitants.

Personne ne sait avec exactitude quand eurent lieu les premiers peuplements en terre de Palestine, et il n’existe aucune preuve qui permette de dater l’évènement. Néanmoins, les premiers indices et traces archéologiques indiquent que les premiers à avoir habité la Palestine furent un ensemble de tribu connu sous le nom de « les Natoufiyyun » 2000 ans avant J.C. Ils ont laissé des vestiges qui témoignent de leur présence mais nul ne sait qui sont-ils. D’où viennent-ils ? Néanmoins, leurs vestiges sont les premières traces indiquant la première implantation humaine sur la terre de la Palestine.

Les Cananéens

Les premières découvertes archéologiques mises à jour en Palestine remontent  aux cananéens et aux Amorites. Ces deux peuples étaient des tribus qui émigrèrent de l’Arabie vers le nord et s’installèrent en terre d’Ash-Sham (Syrie), et précisément en Palestine. Ceci a été formellement et clairement démontré dans l’histoire de la Palestine. Tous les historiens aussi bien orientaux qu’occidentaux s’accordent à ce sujet. Par conséquent, l’origine des premiers habitants de la Palestine apparue dans les textes historiques remonte aux arabes cananéens et  Amorites. Quant aux juifs, à cette époque, il n’en est fait aucune mention. Leur nom n’est évoqué que plusieurs siècles plus tard comme le démontrera par la suite cette série sur l’histoire chronologique de la Palestine.

Les Jébusites

Nombreuses furent les tribus arabes de la Péninsule Arabique qui émigrèrent vers le nord. Là-bas, elles se dispersèrent entre la Syrie et l’Irak (Mésopotamie). Une partie de ses tribus s’installèrent en Egypte. Parmi celles-ci, se trouvaient les cananéens qui peuplèrent les vallées de Palestine. D’autres, les Jébusites s’installèrent dans la région Al-Qods (Jérusalem), avant même son édification. D’autres peuples se séparèrent et peuplèrent les montagnes : il s’agissait des phéniciens et des Amorites. Ainsi, ces tribus se répartirent la terre de Palestine. Les livres d’histoire, s’appuyant sur les traces archéologiques, citent les noms de toutes ces tribus en fonction de leur situation géographique en Palestine.

2. L’origine du mot Palestine

Baalist

L’origine du nom « Palestine » remonte à d’autres peuples venus d’iles méditerranéennes, et notamment de Crêtes. Il semblerait que les peuples de ces îles, pour cause de famine ou d’un évènement particulier, aient été contraints d’attaquer les côtes du « sham » et d’Egypte. Ils furent contenus une première fois par Ramsès III lors la célèbre bataille de « Luzin » qui se déroula en Egypte. Ramsès refusa leur installation en Egypte. Après négociation, ils émigrèrent en Palestine. Ramsès leur ordonna de s’établir au sud de la Palestine, dans une région appelée «Baalist ». Les livres d’histoire et les textes sacrés évoquent ce récit ainsi que le nom de « Baalist ». Les habitants de « Baalist » furent appelés les « balistiniy-yun », d’où le nom « Palestine » qui était appelé tout d’abord « Balestine » pour se transformer au fil du temps en « Palestine ». Cependant, ces peuples furent voisins des cananéens et des jébusites qui sont les habitants autochtones de cette région. Puis, ils se mélangèrent à la population autochtone et s’assimilèrent à la majorité au niveau linguistique et culturel. Avec le temps, les « balestiniens » s’assimilèrent complètement au sein des cananéens et l’histoire ne fit plus mention d’eux.
D’après ce qui précède, il nous apparait d’une manière évidente que pendant cette époque, il n’a jamais été fait mention des juifs ou de leurs peuples. Où se trouvaient-ils à cette époque ? Comment arrivèrent-ils en terre de Palestine ? Toutes les traces archéologiques, tous les livres d’histoire ainsi que les textes sacrés prouvent d’une manière catégorique que les premiers habitants de la Palestine sont les « cananéens » et les « jébusites ».

II Les israélites en Palestine

1. l’émigration des israélites en Palestine

Jacob
L’histoire nous raconte que les deux fils d’Abraham, Isaac et Ismaël, naquirent en Palestine. Ils étaient issus d’une famille d’immigrants et ne faisait pas partie de la population de résidents de souche. Jacob, appelé aussi Israël, était le fils d’Isaac. L’un de ses fils se prénommait Joseph. Le Coran parle de Joseph comme un homme qui arriva en Égypte comme esclaves, jusqu’à ce que Dieu lui enseigne la sagesse et l’art d’interpréter les rêves. Il devint un personnage important en Égypte où il devint ministre des finances. C’est alors qu’il chercha son père ainsi que tous les siens afin de les faire venir auprès de lui en Égypte. « Yusuf » (93)
C’est ainsi que Jacob réunit toute sa famille ainsi que ses fils est parti s’établir définitivement en Égypte. L’histoire ainsi que tous les ouvrages s’accordent a confirmer l’exactitude de ces faits. Aucun des descendants de Jacob ne vécurent ne serait-ce qu’une seule génération en Palestine. Dans ce cas, comment les israélites peuvent-ils prétendre que la Palestine soit leur terre, utilisant comme prétexte le fait que Jacob y résidait pendant une certaine période de temps ?

Moïse
Les israélites vécurent une autre phase migratoire vers la Palestine avec Moïse, lorsque celui-ci émigra d’Égypte avec son peuple, fils d’Israël, fuyant le pharaon et son armée. Nous voyons clairement que les israélites n’entrèrent en Palestine qu’en qualité d’immigrants. Quant aux véritables autochtones de la Palestine, il s’agissait bien des cananéens. Comme j’ai pu le vérifier, et non pas dans les livres arabes, mais dans des livres saints et ouvrages occidentaux, les israélites émigrèrent majoritairement d’Égypte en Palestine. Et ce, car la Palestine dépendait administrativement de l’Égypte mais aussi du point de vue politique et historique depuis l’édification du temple fondé par Jacob. À cette époque, les pharaons avaient commencé à s’étendre sur ces territoires et finir par occuper la Palestine, concrètement la région qui se trouvait sous la domination des Hicsos. Lorsqu’elle fut annexée à l’Égypte, il ne fut mentionné à aucun moment que les israélites en firent leur terre ou qu’ils la peuplèrent pendant une longue période de temps. Ce furent de courtes périodes d’émigration et il est définitivement prouvé que les premiers possesseurs de cette terre furent les cananéens et les Jébusites.
Revenons à l’immigration de Moïse et à l’intervention de Dieu pour sauver les fils et d’Israël en noyant en mer les partisans du pharaon et son armée. Avec cette histoire, nous détenons les arguments et disposant d’un réel point de vue permettant de révéler qui sont réellement les israélites, le peuple d’Israël ; avant son histoire, et celle de son prophète Moïse, je fournis tous les exemples et offre toutes les mises en garde nécessaires à tous ceux qui voudront découvrir par eux-mêmes à quel point la cause de ce peuple est illégitime, et le voir tel qu’il est en réalité.

2. Moïse et les israélites

Moïse en Égypte
Moïse fit son apparition en Égypte. Cet événement remonte à 1250 avant Jésus-Christ. Dieu l’aida en réalisant de nombreux miracles éblouissants. Il commença tout d’abord par inspirer sa mère pour qu’elle le jette à l’eau et qu’il soit éduqué par le tirant pharaon qui tenait sous son joug tout le peuple d’Égypte. Le Coran raconte que lorsqu’il grandit, Moïse tua par erreur un Égyptien et se réfugia à Madian fuyant le pharaon et son conseil de notables. Il fut alors inspiré par une mission que Dieu lui ordonna de remplir, afin que les gens cessent d’adorer le pharaon pour se tourner exclusivement vers Lui, et afin que les fils d’Israël puissent fuir d’Égypte où ils étaient opprimés par le pharaon ; de nombreux miracles l’aidèrent dans sa mission. L’un de ces miracles fut celui du bâton qui se transforma en serpent et sa main qui devint blanche, démontrant ainsi qu’il était un grand magicien. Cette histoire a été maintes fois racontée. Moïse défia le pharaon devant les fils Israël et l’assemblée de son peuple. Et le pharaon fut alors venir ces magiciens pour affronter le défit. Finalement, de nombreux fils Israël et de magiciens s’unirent à Moïse et crurent en sa mission et en le Seigneur de moïse et Aaron, se détournant ainsi du pharaon et de ses sbires. Alors Dieu inspira Moïse, il le prévint que le pharaon allait le tromper, ils quittèrent donc l’Égypte en direction de la Palestine. Le pharaon les poursuivi et fut sur le point de les rattraper au bord d’un des deux bras de la mer Rouge, le gauche très exactement.

Là, Dieu ouvrit un passage au beau milieu de l’eau à Moïse et à ses compagnons, et ils traversèrent sur la terre ferme. Lorsque le pharaon et ses soldats les atteignirent, ils coulèrent. C’est ainsi que Dieu lui offrit la sécurité et la tranquillité au peuple de Moïse, après que celui-ci ait été persécuté et terrorisé.

Moïse au Sinaï
Lorsque Moïse et ses compagnons arrivèrent au Sinaï, ils trouvèrent un peuple qui adorait les idoles. Ses compagnons dirent à Moïse : « désignes-nous des dieux comme les leurs ». Moïse s’étonna de leur attitude et les traita d’ignorants. Comment est-il possible, qu’après vous avoir montré 10 miracles, parmi lesquels l’ouverture d’un chemin de terre ferme au beau milieu de la mer, vous demandiez à en adorer un autre, alors que Dieu lui-même vous a invité à le vénérer ? Ceci démontrait à quel point le manque de conviction dans leur foi était enraciné dans leurs âmes et provoqua chez Moïse et son frère Aaron, un grand étonnement. De fait, les israélites s’étaient imprégnés d’ingratitude et de subjugation tout au long de ces années passées au service des pharaons d’Égypte.

Le mont Sinaï
Moïse décida d’aller au devant de son peuple au mont Sinaï (jabalut-tor), pour dialoguer avec son seigneur. Il s’absenta 40 jours pendant lesquels il délégua le commandement à son frère Aaron. Lorsqu’il revint, il les trouva en adoration devant un veau d’or au lieu de Dieu. Cette désobéissance fut le péché le plus grand et le plus grave. Dieu les Châtia en exigeant leur suicide comme repentir, puisque les lois canoniques stipulaient que le repentir pour avoir associé Dieu à des créatures terrestres et pour ingratitude passait par le suicide. Le suicide était la pénitence qui conduisait au paradis. Malgré tout ce qui fut dit, ils refusèrent d’obéir. Alors il leur dit : « écoutez et obéissez ». Ils répondirent : « nous avons écouté mais nous désobéissons. » Un avertissement divin leur parvint alors, les menaçant de châtiment. Ils virent comment le mont Sinaï se souleva tout entier au-dessus de leur tête. Moïse leur dit : « écoutez et obéissez », alors obligés ils répondirent « nous écoutons et nous obéissons ».
Ensuite, Moïse choisit 70 des meilleurs hommes de son peuple pour la rencontre avec Dieu sur le mont Sinaï, et demander pardon au seigneur pour la désobéissance de ses brebis égarées, alors qu’ils avaient vu de leurs propres yeux le 11eme miracle ou l’ébranlement du mont Sinaï. Lorsqu’ils entendirent Moïse parler à Dieu, ils vinrent lui dire qu’ils ne croiraient en lui que lorsqu’il verrait Dieu face-à-face. La réponse fut un coup de foudre fulminant. Néanmoins, Moïse supplia son seigneur, car ces hommes étaient les meilleures de son peuple, et Dieu par générosité pour Moïse les ressuscita. Celui-ci devait être le deuxième miracle. Et ainsi se succédèrent les miracles de moïse devant son peuple sans que s’apaisent l’arrogance et l’ingratitude de celui-ci.

Moïse en Palestine
Lorsque les compagnons de moïse arrivèrent aux portes de la Palestine, celui-ci les informa que Dieu leur ordonnait d’entrer dans Jérusalem. Leur réponse fut que là-bas, vivait un peuple très puissant et qu’ils n’entreraient que lorsque celui-ci fût dehors. Moïse et Aaron leur conseillèrent d’y entrer tout de même car Dieu leur garantissait la victoire. Ils persistèrent dans le refus et dirent à moïse d’y entrer avec son Dieu et de lutter pour eux, car ils n’avaient pas l’intention de suivre les ordres de Dieu. ‘’Al Ma-ida’’ (26)

L’histoire de la vache les israélites
Au cours de leur périple, eut lieu l’épisode de la vache qui leur fut ordonnée d’égorger. Ils ne cessèrent de poser une question après l’autre, cherchant à se rebeller de façon tenace contre tout type d’ordre divin transmis par la bouche de leur prophète. Mais à peine eurent-ils égorgé la vache, que Moïse en prit un morceau et le jeta sur le cadavre d’un homme assassiné dont on ne connaissait pas l’assassin. Le mort ressuscita entre ses mains et révéla le nom de son assassin. Il s’agissait du 13e miracle. Mais, pensez-vous qu’une brèche se soit ouverte dans leur cœur, qu’ils se soient adoucis pour autant, les sensibilisant aux cultes et à l’obéissance ? Non. Ce fut même le contraire. Leurs cœurs se durcirent comme la pierre et plus encore. « Al Baqara » (74)

L’exode
Ils vécurent 40 ans dans la misère désobéissant aux commandements de Dieu. Parmi eux se trouvaient leur prophète Moïse. Dieu lui envoya l’ange de la mort pour le faire choisir entre la vie et la mort. Moïse choisit la mort près des lieux saints. À un jet de pierre de Jérusalem, où s’était formée une dune de sable rouge, l’ange de la mort remplie sa mission et emporta son âme. Cependant son peuple ne trouva pas son chemin jusqu’à cet endroit et continua à errer, incapable de sortir du désert et de la misère. Après 40 ans d’errance, Dieu les guida à travers un disciple de moïse, le prophète qui se chargea de les mener jusqu’en Jordanie. Toutes ces histoires témoignent des préoccupations et tourments que Moïse a dû souffrir avec son peuple.
« Le fait que les israélites vécurent dans l’errance et la misère pendant 40 ans, permis d’en finir avec une génération de rebelles infidèles et voir arriver une autre génération, éduqués par les prophètes.»

3. les israélites après Moïse

Josué
A cette époque, ce fut Josué qui les guida vers la terre sainte. Ils allèrent en Palestine mais pas à Jérusalem, d’après les versions les plus fidèles. En réalité, ils vécurent à Jéricho où ils livrèrent bataille contre les puissants géants, les cananéens cités à plusieurs reprises dans le Coran. Les fils d’Israël conquirent Jéricho et l’habitèrent. Les livres d’histoire et la tradition enseigne cet événement tout comme le fait le Coran : ‘’Al Baraqa ‘’ (58)

Entrez dans la ville
Leur prophète leur ordonna d’entrer dans la ville et de manger tout ce qu’ils trouveraient à condition de passer la porte prosternée et en disant : « pardonnez » (het-tah), c’est-à-dire : notre seigneur, pardonnez-nous nos péchés, ou pardonne –nous. Tandis qu’eux, plongée dans leur rébellion, transformèrent le mot et dirent hentah, c’est-à-dire « blé » par pure arrogance et orgueil. Ils se moquèrent de Josué et déclarèrent qu’ils étaient sortis victorieux grâce à leur seule et unique force. ’’Al Baqara’’ (59)

L’aberration des fils d’Israël
Les israélites restent en Palestine. Jéricho devint leur capital jusqu’à la mort de Josué. Alors, ils se désunirent, se dispersèrent, et leurs guerres firent des ravages parmi eux. Ils eurent beaucoup de prophètes, c’est effectivement le peuple qui en a eu le plus. Il y eut jusqu’à trois prophètes pour la même ville. « Chaque fois qu’un prophète mourait, il en apparaissait un autre » Dit le prophète Mohammed. Le Coran raconte même comment deux prophètes discrédités étaient renforcés par un troisième.’’Yassin ‘’ (13_14).
La plupart d’entre eux continuaient de leur désobéir et plus tard, ils devaient même les assassiner ‘’An-nisae’’ (155)
Ainsi s’enracinèrent infidélités et arrogances dans les cœurs des rebelles qui s’habituaient à associer Dieu à d’autres créatures vivant dans le péché. Ils continuèrent à protester avec ténacité, désobéissant et tuant leurs prophètes. Après avoir tué leurs prophètes qui étaient de la même foi qu’eux, de la même famille, plus aucun être humain n’avait d’importance pour eux. Ils méritaient alors la colère et le châtiment de Dieu ‘’Al Baqara’’ (61)

L’oppression des fils d’Israël
A Jéricho, les géants cananéens des dominèrent et leur infligèrent tous types de châtiment, humiliations et d’esclavagisme. Il est primaire de leurs droits sacrés et de leurs biens. Ils les privèrent de leurs droits sacrés et de leurs biens. Parmi ceux-ci, ils emportèrent l’arche alliance, bien qu’il leur était le plus sacré. Il s’agissait d’une arche qui renfermait les tables détaillées des commandements divins : ‘’Al Airf’’ (145)
Cependant, plus tard, un groupe de rabbins rebelles falsifièrent les tables, et on raconta qu’il ne restait que dans l’arche que deux des 10 commandements qui se trouvaient près du baton de moïse et des vêtements de son frère Aaron : ‘’Al Baqara’’ (248)

Talout, le nouveau roi
Ils continuèrent ainsi jusqu’à l’époque où le roi cananéen Goliath gouverna Jérusalem. Les fils d’Israël, déroutés, dispersés et déchirés, n’avaient personne pour les gouverner ni les réunir dans leur pire moment. Ils demandèrent alors à leur prophète qu’il rendît leur gloire et leur grandeur, et qu’ils les sortent de l’humiliation dans laquelle il vivait en leur désignant un roi pour les guider jusqu’à la victoire. Leur prophète leur dit avec une histoire et un passé aussi noir, si Dieu accédait favorablement à leur demande, il se demandait jusqu’à quel point il lui serait obéissant, soumis, sans contester ses ordres. Ils dirent : « et pourquoi ne lui obéirait-on pas, nous qui aujourd’hui sommes les plus humiliés, comment pourrions-nous nous opposer à ses ordres si son désir est de rendre à notre peuple sa gloire et sa grandeur ».
Leur prophète les informa que Dieu leur avait choisi un roi. Il s’appelait Talout. Ils manifestèrent aussitôt leur désapprobation car Talout n’était pas de souche israélite et que celle-ci ne manquait pas de roi. Ils considéraient qu’ils étaient plus en droit de revendiquer le droit le titre de roi que Talout, refusant ainsi catégoriquement la décision divine : ‘’Al Baqara’’ (247)

La récupération de l’arche
Lorsque le prophète les informa de l’assignation de leur nouveau roi, il leur dit que Dieu leur enverrait un signe est une épreuve. Il s’agissait du retour de l’arche portée par des anges : ‘’Al Baqara’’ (248)
Lorsqu’ils virent l’arche portée par les anges, ils eurent beaucoup de mal à croire ce qu’il voyait, jusqu’à ce qu’ils la tinrent entre leurs mains. Ils l’ouvrirent alors et purent vérifier qu’il s’agissait effectivement de l’arche perdue. Ils s’en réjouirent et acceptèrent la désignation de Talout comme roi.
Dans les restes archéologiques, on trouva des images et des dessins d’une arche portée par des anges ailés. Cet épisode est documenté dans l’histoire des juifs ainsi que dans leurs livres. En réalité, ils ne virent pas les anges (bien évidemment), mais les imaginèrent et les dessinèrent. Il s’agit d’un fait bien connu d’eux, mais ce miracle les fit-il se soumettre à leur roi pour autant ?

Leur désobéissance à Talout
A nouveau, ils firent acte d’apostasie et s’opposèrent à leur roi avec force. Seul un petit groupe de fidèles convaincus lutta aux côtés de son roi. Celui-ci se mit à la tête des israélites fidèles qui en chemins, durent passer par un fleuve. Il leur ordonna alors de ne pas boire de son eau. Il les prévint en leur disant que quiconque boirait de cette eau ne ferait plus parti des siens et que ceux qui s’abstiendraient d’en boire continueraient à ses côtés. C’était une manière d’éprouver leur patience et leur volonté de pouvoir tenir et supporter la lutte. Cependant la plupart en but, ne pouvant montrer plus de désobéissance et d’opposition :’’Al baqara’’ (249)

La minorité croyante
Malgré tout, le petit groupe se dirigeait vers la bataille, ce qui signifiait qu’ils allaient devoir affronter les corpulents géants. La majorité qui refusa de participer à la lutte par manque de courage, vit comment la minorité des israélites fidèles eut la force suffisante pour battre les géants supérieurs en nombre, grâce à Dieu, à la patience qui leur inspira et à la prière. ‘Al baqara’’ (249/250)

David
« Dieu honora les fils Israël en lors offrant la vie voir contre leurs ennemis, par la main de leurs prophètes David. Se montrèrent-ils reconnaissant pour autant ? »
Les historiens parlent d’un groupe de 70 guerriers israélites, qui s’engagea dans cette bataille contre les vigoureux géants. Goliath sorti les défis et en duel, mais aucun soldat n’eut le courage de relever le défit. C’est alors qu’un jeune homme de 16 ans osa sortir. Il s’agissait de David. Goliath refusa à cause de son âge et par mépris, et continua À encourager les israélites à accepter le duel. Il alla jusqu’à promettre de marier sa fille au vainqueur de ce duel armé afin de qui lui succédât au trône. Finalement, voyant que sa proposition n’avait pas plus de succès, il permit à David de s’affronter avec lui.
David sorti avec une fronde à la main, armé d’une pierre. Son ennemi se lança contre lui, mais David lança son projectile et lui écrase à la tête. Ainsi mourut Goliath, son armée fut dérouté et expulsé. La victoire de Dieu par la main de leur prophète David fut sans appel pour les juifs.

4. l’ère de David et Salomon

La mort de Talout
Après cette victoire, David épousa la fille de Talout. Celui-ci mourut en l’an 1004 avant Jésus-Christ ; sa mort provoqua discordes et divisions. Certains se rallièrent au fils de Talout, d’autres à David, suivant ainsi les conseils de leur roi défunt, qui sentait son gendre plus capable de régner que son propre fils.

Le roi David

Par la suite, David consolida son pouvoir au-delà du royaume de Judée. Sa capitale était la Galilée. Pendant ce temps, le fils de Talout gouvernait sur Jérusalem et ses alentours.

En l’an 1000 il y eut une bataille entre David et son adversaire, le fils de Talout, dont David sorti vainqueur. Il entra dans Jérusalem et en fit la capitale d’Israël. Son règne s’étendait sur une grande partie de la Palestine, les cananéens continuant à gouverner sur la côte.

Le premier royaume des fils d’Israël 

Le premier royaume juif naquit en Palestine en 995 avant Jésus-Christ. Mais nous savons que les cananéens les Yabysiy-yun furent les premiers à peupler et à gouverner la Palestine durant une longue période de temps qui remonte jusqu’en 2700 avant Jésus-Christ. Cette date est si lointaine qu’elle se perd dans l’Antiquité, cela revient à dire que ces peuples habitèrent la Palestine 1200 ans avant l’arrivée des juifs. Une telle évidence dénie tout type de droit de la part des juifs sur la Palestine ou de revendications de la racine sur cette terre, sachant que l’ère durant laquelle David puis son fils Salomon gouvernèrent sur la Palestine, ne dura pas plus de 90 ans au terme desquelles les juifs se démembrèrent et se disperser à travers le monde.

Extrait du livre : Palestine hier, aujourd’hui et demain, Dr.Tareq Suwaidan.

PS : 

Les Philistins (assyrien : Palastu ou Pilistu, hébreu : פְּלִשְׁתִּים – pelištīm) ou Peleset sont un peuple de l’Antiquité connus par différentes sources textuelles (assyriennes, hébraïques, égyptiennes) et archéologiques.
Les Philistins apparaissent dans des sources égyptiennes au xiie siècle av. J.-C. et sont présentés comme des ennemis de l’Égypte venus du nord, mélangés à d’autres populations hostiles connues collectivement sous le nom de peuples de la mer.
Après leurs affrontements avec les Égyptiens, les Philistins se sont fixés sur la bande côtière du sud-ouest de la terre de Canaan, c’est-à-dire dans une région longeant la Méditerranée depuis l’actuelle bande de Gaza jusqu’à Tel-Aviv.
Leurs cités ont dominé la région jusqu’à la conquête assyrienne de Teglath-Phalasar III en -732. Ils sont par la suite soumis aux empires régionaux, et semblent progressivement s’y assimiler. Les dernières mentions des Philistins datent du iie siècle av. J.-C., dans le premier livre des Maccabées.

Les Philistins (pelišti) sont mentionnés pour la première fois, parmi les Peuples de la mer, dans la Grande inscription de l’an 8 de Ramsès III (en -1185). L’Onomasticon d’Amenemope (daté vers -1100) localise les Philistins (p-w-l-ÿ-s3-ti) à Ahsdod, Ashqelôn, Gaza, et [Eqrôn?].

Citation :  « Dans Le Livre de Josué on peut voir dans le massacre du peuple de Canaan par les Hébreux, le même geste génocide que celui de la fondation d’Israël envers les Palestiniens. Les Juifs ont rompu l’Alliance conclue avec Dieu. Je constate qu’après la constitution de leur Etat, les Juifs, de victimes, sont devenus bourreaux. » (Abbé Pierre)